Forum Transpirit : esprits et au-delà


Médiumnité, Ange gardien, Hantise, Démons, Spiritualité, Empathie, Esprits, Phénomènes paranormaux, Magie, Radiesthésie, Symboles occultes
 
AccueilPortailCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion
Derniers sujets
» bonjour
Lun 15 Juin 2015 - 13:57 par ninette72

» Présentation Obligatoire des nouveaux membres
Dim 5 Avr 2015 - 18:13 par Yves Bérubé

» heureux d'etre avec vous tous sur ce site.
Ven 14 Nov 2014 - 11:05 par manuenergie

» prsentation
Ven 14 Nov 2014 - 10:20 par AUPY

» Salut de Toronto de la part de Delia
Lun 20 Oct 2014 - 21:53 par D.

» présentation
Ven 17 Oct 2014 - 8:20 par fouzia

»  FRERE ELYÔN EST LE VRAI PROPHETE !
Dim 28 Sep 2014 - 16:54 par rimus

» Présentation zahra
Jeu 18 Sep 2014 - 20:08 par zahra

» Bonjour à tous
Jeu 11 Sep 2014 - 14:42 par naty13

Un Oeil sur l’Au-delà

Partagez | 
 

 AMITYVILLE....La maison du Diable

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Swanlake
Admin
Admin


Age : 31
Localisation : France

MessageSujet: AMITYVILLE....La maison du Diable   Dim 1 Mai 2011 - 18:51

L’affaire d'Amityville est un ensemble d'événements survenus entre 1974 et 1976 et ayant pour théâtre une demeure située au 112 Ocean Avenue, dans la petite ville côtière d'Amityville, sur Long Island, à l'est de New York, États-Unis. Dans la nuit du jeudi 14 novembre 1974, Ronald Junior, fils aîné de la famille DeFeo, y assassina au fusil ses parents et ses frères et sœurs pendant leur sommeil.

Suite au rachat de la maison en 1975 par une autre famille, les Lutz, le lieu et son histoire tragique furent l'objet de nombreuses spéculations et assertions d'ordre paranormal (quant à des phénomènes de hantise, de possession démoniaque). Cette partie de l'affaire, postérieure aux faits, inspira une série de livres et de films d'horreur américains. Le premier de ceux-ci, le livre Amityville : La Maison du diable de Jay Anson, fut très tôt critiqué quant à ses motivations, son prétendu sérieux et son style sensationnaliste.

Après de nombreuses années de controverse, il fut démontré que les évènements postérieurs à la mort des DeFeo furent très largement exagérés à des fins promotionnelles médiatiques. Il est aujourd'hui admis que l'affaire d'Amityville, outre le sextuple meurtre de la famille DeFeo, fut une manipulation médiatique dont Jay Anson et la famille Lutz ont été les principaux acteurs.

En 2010, la maison est mise en vente pour environ 1 million d'euros

Les DeFeo (1965-1974)

En 1965, la famille DeFeo achète et s’installe dans la maison. Le père, Ronald DeFeo Sr., est directeur général de La Brigante-Karl Buick Concession à Brooklyn. Il est marié à Louise Brigante et ils ont cinq enfants : Ronald Jr., 23 ans, Dawn, 18 ans, Allison, 13 ans, Mark, 12 ans et John 7 ans.

Les meurtres

Le mercredi 13 novembre 1974, à 3 h 14 du matin, Ronald DeFeo Jr. prend son fusil calibre 35 et assassine son père, sa mère, ses deux frères et ses deux sœurs pendant qu'ils dormaient dans leurs lits respectifs.

Le constat de la police

Le 13 novembre 1974, à 18 h 35, la police reçoit un appel téléphonique d'un certain Joey Yeswit. Ce dernier les appelle pour leur signaler qu’un jeune homme était passé dans un bar pour leur signaler que toute sa famille avait été tuée, qu’il s’était rendu sur les lieux avec le jeune homme et plusieurs autres personnes et qu’ils y avaient en effet découvert les cadavres de toute la famille. Dix minutes plus tard, la police arrive sur les lieux et y constate le meurtre de toute la famille DeFeo.

Ronald DeFeo Jr. affirmera avoir passé la nuit chez ses parents, mais ne pouvant s’endormir, être parti vers 4 heures du matin pour travailler. Il aurait passé la journée à travailler, et, ayant essayé plusieurs fois de contacter ses parents par téléphone, décida d’aller les voir en fin de journée et y découvrit le massacre. Au fur et à mesure des interrogatoires, les doutes des policiers et les contradictions du fils aîné amènent les inspecteurs à le considérer comme suspect. Finalement après plusieurs heures d’interrogatoire, Ronald DeFeo Jr. avoue le crime.

Le procès

L'audition préliminaire a lieu le 22 septembre 1975, on plaide la folie pour Ronald DeFeo Jr. Ce dernier prétend que c'est le diable, des voix lui auraient dit : « capture-les, tue-les », mais Ronald DeFeo Jr. est condamné à six peines consécutives d'emprisonnement de vingt-cinq ans à la prison spéciale de Danemorra. L’affaire est classée par les scientifiques qui refusent d’y voir autre chose qu’une folie meurtrière.

Quand il se retrouve derrière les barreaux, la maison familiale est mise en vente. Mais étant « tachée de sang », la maison resta inoccupée pendant plusieurs mois malgré son prix attractif de 80 000 dollars[réf. souhaitée].

Événements fondateurs du mythe


Les Lutz (1975-1976)

Malgré le passé macabre de la grande demeure, une nouvelle famille, les Lutz, y emménagent le 18 décembre 1975. George Lutz, 28 ans, propriétaire d'une compagnie de géomètres qui bat de l'aile, visite la propriété avec sa femme Kathleen. Ils viennent de se marier et ont trois enfants d'un premier mariage. Ils croient avoir trouvé la maison de leurs rêves et s'en portent acquéreurs.

Premier événement

Une de leurs premières actions est de demander à un prêtre, le Père Ralph Pecoraro, de venir bénir la maison. Au cours de la bénédiction, le prêtre dit entendre une voix, forte, semblant venir de nulle part, lui disant simplement : « Va-t-en ! ».

« La maison du Diable »

À l'arrivée de la famille, la pièce des « croque-morts » était restée intacte et rien n'avait été enlevé de la salle. Selon les témoignages des Lutz, nombre de phénomènes inexpliqués suivent ensuite. La famille constate d’énormes variations de température, la présence de l’odeur écœurante d’un vieux parfum, la formation de taches noires sur les sanitaires et l’apparition de nuées de mouches malgré la saison hivernale. Les Lutz arrivent rapidement à la conclusion que la maison de leurs rêves était en fait un endroit cauchemardesque. Ils partiront au bout de 28 jours, en laissant une majorité de leurs biens sur place.

Histoire postérieure de la maison

Depuis lors, la maison est passée entre de nombreuses mains et aucun des propriétaires qui l'ont achetée après les Lutz n'a jamais signalé une quelconque manifestation anormale. Un grand nombre des phénomènes décrits ont trouvé une explication banale[Laquelle ?]. De nombreuses contradictions et déformations dans les propres propos de la famille Lutz jettent par ailleurs un voile de discrédit sur leur récit.

La ville d'Amityville ne fait aucune publicité sur ce que la population continue de considérer comme un vieux fait divers monté en épingle par une presse avide de sensations.

À la fin du mois de mai 2010, la célébre maison est mise en vente au prix de 1 150 000 dollars (929 315 €) 21.

C'est finalement en août 2010, que la maison fut vendue. En ce même mois, après l'achat de la maison, les propriétaires ont organisé un vide-grenier dans leur nouvelle maison. Des centaines de personnes étaient présentes pour l’évènement, ils étaient autorisés à rentrer dans la maison, mais ils n’étaient pas autorisés à aller au sous-sol et à aller à l’étage3.

Les Cromarty (1977-1987)

C'est en 1977 que James (77 ans) et sa femme Barbara Cromarty achètent la maison. Ils restèrent une décennie dans cette maison, et ont toujours affirmé que jamais rien d’étrange s'y était passé ! C'est cette famille qui changea l'adresse de la maison.

Les O'Neill (1987-1997)

C'est en 1987 que Peter et sa femme Jeanne achetèrent la demeure. Jeanne O'Neill a alors commenté son achat "J'adorais cette maison. Elle était magnifique". Mais c'est en 1997, que la famille vendit la maison pour la somme de 310 000 $.

Transposition de l'affaire dans la fiction

Les Lutz se retrouvent associés avec l'écrivain Jay Anson pour raconter leur cauchemar dans un livre qui devient un best-seller publié sous le titre original de : The Amityville Horror - A True Story en 1977. Bien que sous-titré « histoire authentique », il est la risée des spécialistes. Les parapsychologues soulignèrent incohérence et distorsions[réf. nécessaire].

Stuart Rosenberg s'inspire également de cette histoire afin de réaliser le film en 1979. Il accomplit un « exploit » artistique avec le film Amityville, la maison du diable : montrer un spectacle d'horreur avec du matériel quotidien. La maison d'Amityville (reproduite telle quelle, spécialement pour le tournage de ce film) se transforme lentement, intensément, en une demeure menaçante.

Rumeurs et « légendes urbaines »

Relatives aux films

Anecdote macabre qui participe à la promotion du film, le réalisateur, qui désirait faire apparaître le Diable, aurait engagé une personne pour qu'elle en fasse la voix. Cette personne serait morte pendant le tournage, comme la seconde qu'il aurait engagée pour la remplacer, ce qui l'aurait décidé à faire la voix par ordinateur.

Le tournage du remake de 2005 est aussi, selon la production, le théâtre d'évènements étranges : des lumières s'éteignaient et se rallumaient à plusieurs reprises au milieu de la nuit, sans raison apparente, des objets disparaissaient ou tombaient sans raison. La promotion du film ne manque pas de jouer sur ces prétendues anecdotes, de même sur le fait que la véritable Kathleen Lutz meurt à 59 ans lors de la deuxième semaine de tournage du film.

Relatives à la maison

Mme Riley, propriétaire avant les DeFeo, aurait dit durant sa dernière nuit passée dans la maison : « Si elle ne m’a pas eue ce soir, elle ne m’aura jamais ».
Toute une équipe de télévision aurait eu des problèmes techniques et de maladie.
En 1997, un homme demeurant dans la maison aurait tenté de tuer sa femme. Il se souvenait juste d’avoir vu un « spectre horrible ».

Une famille a fait construire une réplique exacte de la maison et y vivrait des phénomènes paranormaux.
Ronald DeFeo Senior aurait fait exorciser son fils adorateur de Satan juste avant les meurtres.

Une mère infanticide d’Amityville a accusé des démons de ses actes.

En touchant la poignée de porte du 112 Ocean Avenue, une personne serait tombée dans le coma pendant deux mois, combattant la maison dans cet état de suspension.

Tous les habitants après les Lutz auraient été satanistes, donc immunisés contre les esprits malfaisants.

Toute personne désirant acquérir la maison se verrait obligée de signer un papier selon lequel ils ne parleraient jamais d’aucun phénomène paranormal (expliquant pourquoi aucun phénomène n’a été rapporté depuis le départ des Lutz).

Durant une soirée chez les Cromarty (habitant la maison entre 1979 et 1987), l’un des invités aurait demandé ce qu’ils pensaient du livre de Jay Anson. Une fenêtre au premier étage se serait fermée toute seule, la maison manifestant ainsi son mécontentement.

source darkstories.com
Revenir en haut Aller en bas
http://transpirit.forumactif.com
 
AMITYVILLE....La maison du Diable
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» AMITYVILLE....La maison du Diable
» L'affaire d'Amityville (la maison du diable)
» Amityville : La Maison du diable (1979) Stuart Rosenberg
» Amityville,La Maison Du Diable
» Amityville : la maison de l’horreur en vente

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Forum Transpirit : esprits et au-delà :: L'AU-DELA :: Activités Paranormales :: MANIFESTATIONS D'OUTRE-TOMBE-
Sauter vers: